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23.03.2008
Chronique d'une liaison dangereuse
Chronique d'une liaison dangereuse - Paul Henri Blanrue & Chris Lafaille

Il est président. Elle est une star sexy et sulfureuse. Le 15 décembre 2007, Nicolas Sarkozy se laisse photographier avec la belle Carla Bruni devant la parade de Disneyland Paris. La semaine précédente, il avait reçu en grandes pompes le terroriste khadafi. Ils s'aiment. Comme dans un conte de fées. C’est l’histoire d’une passion de l’Etat. Le récit d'un coup de foudre à haut risque entre une libertine romanesque et un président divorcé.
Mais le livre de Paul-Eric Blanrue, et Chris Laffaille n’est pas une fiction, c’est une histoire vraie ! C’est celle du coup de froude du président français pour la belle et richissime mannequin et chanteuse Carla Bruni.
La France a changé d’époque. Pas vraiment d’avoir lu le livre pour le savoir, mais à travers cette enquête, on découvre apogée du décloisonnement entre vie privée et vie publique au plus haut niveau de l’état.Au final, on s’amusera du fameux « listing » des prétendants de Carla, des petites anecdotes des voyages semi-privés, semi-publics, du récit du fameux dîner chez Séguela.
Car, même si ces deux journalistes brillants et habitués de sujets plus sérieux disent avoir livré un vrai travail journalistique, « Chronique d’une liaison dangereuse », c’est surtout un recueil d’anecdotes, dont notamment des infos terribles sur la personnalité de Carla Bruni : «Elle jette les hommes, elle crée des conflits terribles, elle a laissé son rouge à lèvres dans la salle de bains de Mick Jagger pour que Jerry Hall le trouve.»
«Mais l’histoire la plus «juteuse» demeure son union avec le philosophe Raphaël Enthoven, avec qui elle a eu un enfant. Le hic, c’est qu’elle sortait avec… le père de Raphaël à l’époque. Raphaël était lui-même en couple avec l’écrivaine Justine Lévy, fille de Bernard-Henry Lévy. Cette dernière s’est d’ailleurs vengée dans un ouvrage au vitriol, décrivant un personnage au nom de Paula de «sourire de Terminator et visage au formol». Dans une entrevue à l’hebdomadaire Marianne, elle n’hésite pas à la traiter de «fouteuse de merde».
Bref, je me suis amusé, avec un petit coté voyeur, c'est vrai. Mais un voyeur sans gêne car c’est Sarkozy lui-même qui a fait mettre des centaines de trous de souris dans ses portes. Et s’ils sont vraiment amoureux, je leur souhaite beaucoup de bonheur, et je lui souhaite à lui beaucoup de courage. S’il est vraiment amoureux.
11:48 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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